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    Des Rendez-vous, d’Isabelle Bonat-Luciani

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    Des Rendez-vous, d’Isabelle Bonat-Luciani

    Long poème et petit livre, "Des Rendez-vous" inaugure la collection La Mer dangereuse, dédiée au désir et aux passions amoureuses - en reférence à la carte du Pays de Tendre qui représente les différentes étapes de la vie amoureuse et où la Mer dangereuse figure les passions. Ce premier fragment évoque les corps, les chavirements, la sensualité des gestes, les peaux qui se rencontrent, se répondent et qui ensemble, inventent une autre réalité. "Des rendez-vous" où l'on s'abandonne totalement, des fulgurances de l´amour fou où les corps se cherchent autant qu'ils s'éloignent jusqu'à chuter, et se relèvent finalement. Comme on se relève de l'enfance. Jamais tout à fait.
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    L’Entreterre, de Benoît Vincent

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    L’Entreterre, de Benoît Vincent

    Avec ses semblables, Dito perpétue la tradition de l’ouio dans l´entreterre. Dans ce pays rude, le jeune homme, habile à nouer les filets destinés à la récolte des olives, se sent à l’étroit et voudrait aller voir ailleurs. Suite au décès d´une aïeule, il saisit l´occasion de quitter son village, sa famille et met son talent à disposition dans un nouvel univers, en bord de Méditerranée. De pays en paysage, on accompagne son parcours depuis les alpes jusqu´à la mer. Que trouvera-t-il dans cette nouvelle vie ? Benoît Vincent, qui nous avait déjà régalés avec son précédent Farigoule Bastard (Le Nouvel Attila), reprend la plume pour la nouvelle collection des Inaperçus, Narratus, dédiée aux récits imaginaires. Il s’y approprie les mots, la syntaxe, les images et on se laisse bercer/heurter par les phrases au rythme du pas de son héros.
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  • 17,00
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    Habiter, traces & trajets, de Sereine Berlottier et Jérémy Liron

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    Habiter, traces & trajets, de Sereine Berlottier et Jérémy Liron

    "Habiter", ce sont cinq textes très différents, pour explorer, par les voies du poème et de la prose, des manières d’habiter, d’investir l’espace, de le rêver, de le penser et de s’en souvenir. « Lieu favorable » trame des souvenirs, les images ténues, crépusculaires parfois, venues de l’enfance. On y devine une vieille ferme, une « maison de paille » disparue, des silhouettes enfantines. Dans « l’annonce », une quête impossible déploie ses questions, dans l’énergie d’un inventaire sans fin, celui d’un lieu où l’on pourrait vivre. Les « 144 fragments pour habiter » s’ouvrent comme une rêverie accompagnée, tissée de micro-récits, de lectures, de voix citées, traces & trajets, pour explorer ce qu’habiter engage. « Ailleurs » offre le portrait d’une maison perdue dans les arbres, en écho à l’impossible quête qui fut celle de H.D. Thoreau et « la cabane », poème qui clôt le livre, suggère l’horizon pacifié d’une forme souple, légère, amicale : la cabane où respirer, jouer avec les formes, défaire, reprendre et continuer. En écho, l’ouverture des façades et des paysages de Jérémy Liron, l’intensité de leur couleur, relance et déplace les points de vue. De césures en reprises, l’obstination du regard approfondit l’enquête. Dans l’espace du livre, habiter ne s’invente pas seul. Sereine Berlottier lit un extrait de son texte :
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    Jours redoutables, de Christophe Manon et Frédéric D. Oberland

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    Jours redoutables, de Christophe Manon et Frédéric D. Oberland

    Les jours redoutables désignent une période considérée comme particulièrement propice au repentir, alors même que l’humanité est en instance de jugement devant Dieu. Christophe Manon alterne ici prose et poèmes fragmentés, découpés par sa prosodie, où ces chants égrènent moments de joie éphémères, plaisirs, défaites, en un memento mori délicatement sombre mais résolument épris de la vie, si courte et vulnérable. Les photographies de Frédéric D. Oberland prêtent leur grain sensuel comme une invitation au voyage. Il capture étreintes et paysages comme de mystérieuses épiphanies, lumineuses et contrastées, qui célèbrent la rencontre et la fraternité. > Christophe Manon lit un extrait de son texte :
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    Or, il parlait du sanctuaire de son corps, de Frédéric Coché et Mathieu Riboulet

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    Or, il parlait du sanctuaire de son corps, de Frédéric Coché et Mathieu Riboulet

    Mathieu Riboulet nous livre ici des fragments poétiques, où il va à la rencontre des personnages obscurs du Nouveau Testament, Joseph d’Arimathie, Marthe, Nathanaël.. ceux qui croisent le Christ et prennent un instant part à sa légende. Utilisant le potentiel de mystère des textes bibliques, il nous parle également de territoires : la Cisjordanie, la Cyrénaïque, la Galilée.. L’auteur, servi par une phrase toujours plus maîtrisée, précise, et une langue lumineuse, pratique ici un mysticisme laïque, utilisant des éléments narratifs des textes sacrés pour interroger la foi, loin du dogme religieux. Frédéric Coché lui donne la réplique par ses gravures dépouillées, où son imaginaire flamboyant se déploie pour donner naissance à une mythologie symbolique teintée d’uchronie. > Mathieu Riboulet lit un extrait de son livre :
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    Langue Trou, de Ludovic Degroote et Céline Guichard

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    Langue Trou, de Ludovic Degroote et Céline Guichard

    Ludovic Degroote publie avec "Langue Trou" son premier recueil de poésie sexuelle, davantage qu’érotique, à partir d’un poème éponyme écrit en 2001. Ici, Degroote le prolonge et alterne fragments et poèmes versifiés minimalistes suggérant l’enjeu d’un tel sujet, parfois avec drôlerie, où tout ne se passe pas si facilement. Céline Guichard, par la frontalité de ses dessins, dépasse l’expressionnisme et la réduction formaliste. pour en offrir sa version. Comme Prigent, elle pourrait dire «Du sexuel, je ne sais évidemment rien, sinon que c’est précisément ce qu’on ne sait pas». > Ludovic Degroote lit un extrait de son texte
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    Les Oiseaux favorables, de Stéphane Bouquet et Amaury da Cunha

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    Les Oiseaux favorables, de Stéphane Bouquet et Amaury da Cunha

    Les Oiseaux favorables, les bons augures, ceux qu’attend la personne qui est « elle » dans ce livre. Elle, sa solitude interminable, la fuite des désirs, les histoires imaginaires ou virtuelles, l’écoulement naturel et inexorable de la vie, voilà ce que Stéphane Bouquet déploie dans sa prose très pure, qui rejoint la recherche d’apaisement de son personnage. Amaury da Cunha offre à cet univers ses photographies allusives et intimes, tout en nuances et clairs-obscurs, comme autant d’énigmatiques espaces en suspens. Les images, parfois en diptyques, sont des constructions lacunaires qui invitent le lecteur à imaginer l’instant d’après. > Stéphane Bouquet lit un extrait de son texte
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    Le Travail de mourir, d’Emmanuelle Pagano et Claude Rouyer

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    Le Travail de mourir, d’Emmanuelle Pagano et Claude Rouyer

    "Tu n'as qu'à prendre un livre": ainsi rassure-t-on la petite-fille avant de l'emmener faire la tournée des oncles et tantes dans des maisons où seule la cuisine vit. Le travail de mourir est aussi l'histoire de cette autre tante, tricoteuse à domicile, dont le corps rapetisse depuis qu'elle est mariée à un mort - qui, lui, passa sa vie à les enterrer. En retraçant ces souvenirs, Emmanuelle Pagano revient aussi sur les mouvements d'écriture, qui s'apparentent à ceux que la narratrice apprit sur le Tricotin de son enfance. Les photographies de Claude Rouyer immortalisent cet univers où la mort rôde et où l'espace rétrécit, mais où percent encore quelques taches de couleur, comme autant de précieuses réminiscences à la pureté inaltérée. > Emmanuelle Pagano lit un extrait de son texte
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    Tout aura brûlé, de Sidonie Mangin et Lucie Taïeb

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    Tout aura brûlé, de Sidonie Mangin et Lucie Taïeb

    Lucie Taïeb, pour sa première création, choisit une forme fragmentée pour mieux faire se croiser les voix de plusieurs personnages qui s'adressent à un être cher absent. La mort, la disparition et l'exil se côtoient dans ces appels où le manque cède parfois la place à la violence de l'incompréhension. Sidonie Mangin a choisi la gravure pour accompagner ces errances. Les figures qu'elle déploie, narratives et mystérieuses, font ainsi écho à l'atmosphère fuyante du texte. > Lucie Taïeb lit un extrait de son texte
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    N, de Mikaël Lafontan et Eric Pessan

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    N, de Mikaël Lafontan et Eric Pessan

    N, de Eric Pessan est une marche, une longue, mystérieuse, marche déboussolée, aux airs apocalyptiques. Un fils et son père traversent une forêt sans nom, sans autre but que de : fuir, fuir la compagnie des hommes, fuir aussi des souvenirs (dont certains nichent dans les photographies de Mikaël Lafontan, comprend-on, peu à peu), fuir un passé dont on ne saura que des bribes, via la conscience du jeune garçon, de ce poignant enfant sauvage, livrée en très juste économie de moyens. On sait que ce format court convient bien à Eric Pessan, on sait aussi son goût et son habileté au travail avec des plasticiens (qu’on se remémore ses travaux aux éditions du Chemin de fer, mais aussi Sage comme une image, son livre en collaboration avec Françoise Petrovitch aux éditions du Temps qu’il fait), et s’il est malaisé de prononcer des verdicts sur le chemin des auteurs lorsqu’il est en cours, ce chemin (et encore moins d’y établir des classements), on a dans ce livre la sensation d’une étape importante. Quelque chose est atteint, quelque chose a trouvé place, une musique de silence, au bon volume, au bel endroit, qui permet l’impossible. [Guénaël Boutouillet sur le site Matériau Composite ] > Eric Pessan lit un extrait de son livre
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    Immense et rouge, d’Akın Çetin et Marie Chartres

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    Immense et rouge, d’Akın Çetin et Marie Chartres

    La femme au centre de Immense et rouge, terrifiant récit de Marie Chartres, avance dans une vie aux bords émoussés, glissants : une traversée d’états limite, où se mêlent passé et présent, souvenirs dramatiques et visions fulgurantes. L’origine en est un drame dont on ne dira rien (dont tout ne nous est pas dit, du reste). Bascule, eaux troubles portées par une langue forte, véritable fabrique d’images, de couleurs. Et les images, magnifiques de Akin Cetin ouvrent des lignes de fuite aux consciences de lecteur, n’illustrent pas, c’est heureux, car tout eût put aisément, dès lors, basculer dans le trop-plein, dans le pathos. Les questions demeurent ouvertes, la douceur reste un possible – du texte sont préservées les heureuses ambiguïtés. [Guénaël Boutouillet sur le site Matériau Composite ] > Marie Chartres lit un extrait de son livre :
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